C’est Marie-Caroline Heydenreich que vous venez d’entendre. Les sites web Airbnb, le bon coin ou gens de confiance vous connaissez ? Marie innove en créant « mi casa es tu casa ». Au départ un simple groupe Facebook mise en relation les personnes à la recherche de biens immobiliers. Avec plus de 20000 membres au compteur, l’idée d’en faire un business n’a pas échappé à Caroline. Et pour cause, elle n’en est pas à son 1er projet en tant qu’entrepreneure. Elle semble avoir trouvé avec micasaestucasa le projet nomade qu’elle pourra transporter à chaque expatriation. Quel modèle économique a-t-elle choisi sans toucher à l’ADN de son projet ? Quelle est sa vision de l’expatriation ? Marie-Caroline et les coulisses du projet micasaestucasa, c’est l’épisode 31 !

 

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QUESTIONS

 

1. Tu as créé fin 2015 un groupe facebook, « mi casa es tu casa » pour faciliter la mise en relation de personnes qui louent, vendent ou veulent échanger leur appartement ou maison aux 4 coins du monde. Comment t’es venue cette idée ? 01:13

2. Au bout de 2 ans, le groupe a dépassé les 20000 membres. C’est à ce moment-là que tu as senti qu’il pourrait y avoir un business derrière cette simple idée de mise en relation. Le groupe Facebook est devenu un site Internet. Comment as-tu choisi ton modèle économique ? 01:58

3. Combien ça coûte pour un utilisateur ? Relation dématérialisée peur de se faire arnaquer, pourquoi je passerai par « mi casa es tu casa » ? 03:26

4. Pour toi c’est un projet à part entière, combien ça t’a coûté ? 05:00

5. A l’heure où cette interview est diffusée tu déménages de Londres pour le Gabon. Comment envisages-tu la suite de ce projet ? 07:53

6. Micasaestucasa ce n’est pas ton 1er projet en tant qu’entrepreneur. Avant de quitter Paris, tu avais déjà monté avec un collègue une agence de RP, qui a rencontré un certain succès. Alors pourquoi être partie en expatriation ? La 1ère fois en Angola. 09:25

7. Ça doit être un choc de passer d’une vie parisienne à une vie en Angola ou au CongoTu me racontais que vous viviez presque coupés du monde…  10:46

8. Comment c’était la Colombie, viviez-vous moins en vase-clos ? Qu’est-ce que tu as aimé moins aimé ? 12:41

9. Au final, l’Expatriation t’a permis de te recentrer sur ta vie familiale. Mais ton esprit d’entreprendre ne t’a pas quitté et tu as fondé ensuite en Colombie une marque de vêtements Marinocéros. Tu n’avais jamais créé de marque de vêtements auparavant. Pourquoi t’être lancée dans l’aventure ?  13:35

10. Quand on crée un business et qu’on est susceptible de repartir, on peut se poser la question: est-ce que je le fais ou pas… L’entourage n’est pas toujours bienveillant à cet égard… (qu’est-ce que tu vas en faire après). Qu’est-ce qui a été ton moteur dans ce projet ? 16:38

11. Un nouveau départ se profilait. A Londres cette fois. Tu as décidé de vendre la marque. Décision difficile j’imagine. Finalement, « mi casa es tu casa » c’est un projet que tu vas pouvoir emmener avec toi. Est-ce que c’est un objectif que tu t’es fixé de te construire une carrière nomade ? 17:37

12. Si tu pouvais monter dans la Doloréane de retour vers le futur et donner des conseils à La Caroline d’il y a 8 ans, tu lui dirais quoi. Quels conseils tu aurais aimé recevoir ? Qu’est-ce que tu aurais fait autrement si tu avais su ? 20:07

13. Qu’est-ce que tu dirais à celles qui nous écoutent et qui tournent en rond dans leur expat ? 20:55

14. Et à ceux qui sont en France et qui hésitent à partir ? 21:55

CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE

Que Marie-Caroline n’a pas fait de business plan.

En quoi « mi casa es tu casa » se distingue de ses concurrents.

Pourquoi elle a gardé l’ADN de son entreprise même si elle pourrait faire plus d’argent avec de la publicité.

Son parcours pro et perso avant d’avoir créé micasaestucasa.

Ses conseils aux candidats à l’expatriation et à ceux qui ne trouvent pas de sens à leur expat.

 

CITATIONS CLÉS

On tente l’expérience et au pire on revient dans un an si ça nous plaît pas, si mon boulot me manque trop.

On est partis aussi parce qu’on avait envie de créer une famille, pour l’équilibre vie perso.

Ecoute-toi, lance-toi et tu te poseras les questions plus tard. Tu verras ce que tu fais au moment où tu pars mais fais-le sinon tu vas le regretter.

Pouvoir partir dans une expat avec l’idée que je pourrais m’accomplir aussi et que je n’avais pas besoin de tout recommencer à zéro d’un point de vue professionnel.

Fais toi confiance et profite à fond de l’expatriation: ça permet des projets qu’on aurait jamais osé avoir si on était en France.

Il faut essayer des choses et c’est pas grave si on se trompe. C’est l’occasion de se découvrir.

Mon mari m’envie énormément d’avoir pu essayer plein de projets différents !

Quand l’opportunité se présente, foncez ! Vous posez pas trop des questions. Plus on se pose de questions, moins il y a de chances qu’on le fasse !

L’expatriation est un projet qui doit être porté par les deux, et pas « y’en a un qui part et c’est l’autre qui suit », c’est hyper important.

 

LIENS

Groupe Facebook de « mi casa es tu casa »: https://www.facebook.com/groups/estucasa/?fref=nf

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Sandie Guitart est arrivée en Birmanie il y a 4 ans. Paloma Yaya c’est le nom de sa marque de vêtements éco-responsable qu’elle a créé à Rangoun. Son secret: oublier les études de marché et se concentrer sur les savoirs-faire du tissage birman. Comment a-t-elle sélectionné ses artisans et dépassé les différences culturelles ? Sandie nous déroule le fil de son aventure birmane qui l’a mené à créer sa marque de vêtements éco-responsable.

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QUESTIONS

1. Pourquoi la Birmanie ? 01:01

2. Comment t’es venue l’idée de créer ta marque de vêtements ? 02:34

3. Que signifie Paloma Ya Ya ? 02:46

4. Comment t’es venue l’idée de créer ta marque de vêtements ? 03:20

5. Quelles ont été les étapes de ton projet ? 04:09

6. Quand tu est arrivée en 2014, tu ne connaissais personne et surtout tu ne pouvais pas trouver les ateliers de confection et les couturières sur Google ! Comment as-tu fait ? Comment se passe la collaboration avec les artisans, est-ce que la langue a été un frein au départ ? 05:59

7. Qu’est ce qui différencie le processus de production d’un vêtement dans l’industrie de la mode d’un vêtement de ta marque Paloma Ya Ya ? 09:51

8. Quelles difficultés as-tu rencontré ? 14:10

9. Qu’est-ce que ton entreprise apporte aux habitants de Rangoun ? 15:50

10. A quel type de clientèle vends-tu tes créations ? 19:31

11. Au bout d’un an et demi tu commençais à vendre tes premiers articles. Avec le recul qu’est-ce qui te rend la plus fière ? 20:01

12. Comment envisages-tu l’avenir de ta marque et ton avenir tout court… souhaites-tu rentrer à Paris un jour ? 23:49
 

CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE

Comment Sandie a créé sa marque de vêtements.

Comment Sandie a sélectionné ses artisans et travaillé avec eux malgré la barrière culture.

En quoi sa marque est éco-responsable.

Sa vision de l’entreprenariat.

En quoi sa marque de vêtements contribue à préserver, à valoriser et à développer le savoir-faire local birman.

Ce qui la rend la plus fière.
 

CITATIONS CLÉS

La barrière culturelle est bien plus importante que la barrière de la langue.

C’est parfois pas simplement les ateliers qui ont des mauvaises façons de travailler, c’est parfois nous qui avons des mauvaises façons de communiquer.

Je pars toujours du tissu au produit et jamais je ne pars du marché pour arriver au produit.

Les gens d’ici m’ont apporté bien plus que ce que je leur ai apporté.

Souvent ils préfèrent porter des cailloux que tisser ! Donc valoriser des savoir-faire textiles, ça passe par quoi ? Par la rémunération !

J’ai pas cherché à plaire et j’y suis arrivée !

 

LIENS

Site Web de la marque de Sandie PALOMA YAYA: https://palomayaya.com

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