Pour ce 32ème épisode, je reçois Xavier Guillemane. Peut-être connaissez-vous l’application Podcast Addict ? Ou peut-être même que vous l’utilisez en ce moment même pour écouter ce podcast ? Eh bien c’est Xavier qui l’a créée. Fin 2008, ce développeur informatique s’amuse à créer pour lui, l’application Podcast Addict pour pouvoir écouter ses podcasts dans le métro sur son téléphone. Il ne se doutait pas que 10 ans plus tard, il y aurait 8 milliards de téléchargements… Ce succès lui a permis de réaliser son rêve: s’expatrier en Californie. A Santa Barbara. Rien à voir avec la série télé vous allez comprendre pourquoi…

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QUESTIONS

1. Xavier, tu es le créateur de l’application de podcasts pour Androïd, Podcast Addict et tu vis à Santa Barbara aux Etats-Unis. On pourrait penser, en voilà encore un qui lance son activité aux States… Où et quand est née Podcast Addict ? 01:47

2. Ça fait 7 ans que l’application existe. Podcast Addict est l’application de podcast n°1 sur Android avec plus de 8 millions de téléchargements, 1 milliard d’épisodes téléchargés. Quel a été le déclic pour te dire, allez je me lance pour en vivre et passer du statut de salarié à auto-entrepreneur ? 03:02

3. Quelles difficultés as-tu rencontrées dans ce projet et comment tu les as surpassées ? 06:48

4. Huit millions de téléchargements ce n’est pas rien. Ça laisse entrevoir de beaux jours encore à l’application. Tu la gères seul. Envisages-tu de t’associer, de créer ton équipe peut-être pour générer encore plus de bénéfices ? 10:49

5. Il y a 2 ans vous décidez de partir vous installer aux Etats-Unis, à Santa Barbara. Un projet familial ou un projet d’expansion de Podcast Addict ? 11:47

6. A cette époque vous n’étiez pas encore mariés, sans enfants… Quand vous vous êtes lancés il y a 2 ans, vos enfants avaient 7 et 3 ans. C’est bien entendu plus compliqué de prendre la décision de s’expatrier avec des enfants. Qu’est-ce qui vous a fait sauter le pas ? 14:33

7. Comment on se prépare à immigrer aux Etats-Unis avec de jeunes enfants ? 16:34

8. Ce projet d’expatriation est un projet de vie, un projet familial et pas le projet d’un seul homme. Ton épouse a joué un rôle important dans ce changement de vie pour vous 4. Comment ça se passe pour elle ? Dans quelles conditions est-elle arrivée est-ce qu’elle travaille ? 19:19

9. Peut-être qu’un auditeur qui rêve des Etats-Unis, pense plutôt naturellement à Los Angeles… et se dit tiens Santa Barbara, j’y avais pas pensé. Qu’est-ce qui est différent à Santa Barbara et qui fait que vous êtes tombés sous le charme de cette ville ? 21:32

10. Quels conseils tu donnerais à ceux qui veulent s’installer ? 24:13

11. Avec le recul, qu’est-ce que l’expatriation a changé dans votre vie, qu’est-ce que ça a changé en toi ? 20:07

CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE

Où est née l’application Podcast Addict et comment elle a conquis à l’international.

Pourquoi Google Play avait supprimé Podcast Addict de son catalogue et comment Xavier a résolu le problème.

Pourquoi Xavier a décidé de s’expatrier à Santa Barbara aux Etats-Unis et pour quelle raison il a hésité.

Avec quel visa il est parti et comment sa femme a retrouvé du travail.
IMPORTANT: Ceci fait référence à la réponse de Xavier à la question 8. Le cabinet de conseil auquel réfère Xavier nous a informé qu’il n’exerce pas le métier d’avocat d’immigration, mais agit comme Immigration Consultant.

Les points positifs et négatifs à prendre en compte avant de s’installer à Santa Barbara (coût de la vie, emploi, tourisme…).

Quand Xavier a entendu parler de la série Santa Barbara 🙂

LIENS

Télécharger l’application Podcast Addict sur le Google Play Store: https://play.google.com/store/apps/details?id=com.bambuna.podcastaddict&hl=frDécouvrir Santa Barbara (https://www.jeparsauxusa.com/santa-barbara/ – mai 2018)

S’installer en famille à Santa Barbara avec le visa E2 (https://www.femmexpat.com/destination/amerique-du-nord/etats-unis/vivre-a-santa-barbara/)

Créer une école FLAM: l’exemple de la Petite Ecole de Marianne au Royaume-Uni, épisode #04 du podcast Expat Heroes.

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Gabrielle Narcy et l’écriture, c’est une passion de toujours. Une passion qui s’est révélée grâce à l’expatriation et qui s’est nourrie de ses expériences à l’étranger. Gabrielle a lancé le blog lalleedumonde.com en début d’année pour faire connaître ses écrits de voyage et partager son vécu hors de France. Voici une personnalité coup de coeur, une trajectoire chanceuse, comme on les aime! Gabrielle nous donnera des conseils pour bien bloguer et nous partagera ses découvertes du Portugal, des Etats-Unis, de l’Angleterre et ses bonnes adresses à Londres.

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QUESTIONS:

1. Tu as 33 ans tu es marketing manager pour du contenu online. Tu vis à Leicester au Royaume-Uni pas loin de Birmingham. Tu lances en janvier 2017 un blog en français qui s’appelle lalleedumonde.com.  Qu’est-ce qu’on peut y trouver? [00:53]

2. Ton blog est en français pourquoi pas en anglais? [03:01]

3. Tu as des notions de marketing digital de par ton métier, est-ce que tu arrives à vivre de ton blog? [05:40]

4. Qu’est ce que blogger t’apporte au quotidien? [07:13]

5. Peut-être que celui ou celle qui nous écoute hésite à se lancer dans le blogging ou alors peine à entretenir son blog. Quel conseil tu lui donnerais? [11:21]

6. Tu me disais en préparant l’interview que le Portugal a été une belle surprise pour toi. Y’a un effet de mode c’est certain sur Lisbonne, sur le Portugal en général, dis-nous ce que tu as aimé au Portugal? [14:24]

7. Tu me disais pourtant que tu avais un regret amer de ne pas t’être investie dans l’apprentissage du portugais… Il t’a manqué du temps ou alors de la motivation? [18:40]

8. C’est à Londres que tu as décroché ton 1er poste en tant qu’éditrice et community manager. Tu n’avais que 25 ans et tu as décroché ce poste EN 24H seulement! C’est dingue raconte-nous comment ça s’est passé. [22:13]

9. Ce qui t’a permis d’avoir ce poste c’est aussi ton expérience au Canada et aux USA au moment de l’élection de Obama. Qu’est-ce que tu as appris lors de ces premières expériences à l’étranger. [24:09]

10. Pourquoi tu es partie à l’étranger? Pas de proposition en France? [27:15]

11. Bon avoue-le, toi aussi t’as été influencée par la trilogie de Cédric Klapisch et en particulier le film les poupées russes qui se passe à Londres, c’est ça? [30:47]

12. Mais quand est-ce que vous vous êtes rencontrés… En France, à Lisbonne ou à Londres? [31:59]

13. Donc voilà pourquoi tu es de retour en Angleterre, tout s’explique! Mais tu ne vis plus à Londres, tu vis à Leicester. Tu as démissionné? [33:39]

14. Tu vis avec un anglais. Alors, dis-nous: qu’est ce que les anglais font mieux que nous français ? [35:47]

15. Qu’est-ce qui est mal vu en Angleterre? La bise c’est à éviter absolument tu confirmes?! [37:03]

16. T’as vécu à Londres 3 ans et demi. Tu avais 25 ans. Où est-ce que tu as trouvé un logement? [38:33]

17. Quels sont les lieux ou les adresses dont tu ne te lasses pas d’aller à Londres? [39:19]

18. Comment tu te prépares à la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne? [40:32]

19. Tu penses repartir un jour en expatriation? [42:09]

20. Quels conseils tu donnerais à celui ou celle qui rêve de tenter sa chance à l’étranger? [42:52]
 

EXTRAITS ET NOTES:

L’expatriation

« Il est très difficile de savoir comment on va réagir en tant qu’humain à une installation dans un autre pays. »

« Je pousse pas les gens à partir à l’étranger, je pense que c’est une expérience qui peut être difficile si elle n’est pas vraiment voulue. Mais pour ceux qui ont le virus du voyage qui les titille régulièrement, je pense que c’est important de se lancer et la plupart du temps, on retombe sur ses pattes. »

L’écriture

« Ecrire en anglais c’était une manière de m’intégrer en Angleterre. »

« Les blagues tombent à plat. On essaie de faire de l’humour et on se retrouve en face de locaux qui nous regardent avec des yeux ronds sans comprendre que c’est de l’ironie ou du second degré. »

Le blogging

« J’aurais beaucoup de mal à imaginer ma vie sans mon blog. »

« Quand je sens que j’ai touché les gens, que j’ai aidé et qu’ils me répondent c’est exactement ce que je ressens, merci beaucoup je me sens moins seul, pour moi c’est une grande satisfaction. »

« Quand j’ai lancé mon blog, c’était très clair dans ma tête qu’il fallait que ce soit un projet qui me permette de faire de belles rencontres. (…) Le blogging n’est pas nécessairement seulement digital ça peut être plus que ça. »

« Ça a été un libérateur de publier mes récits au grand jour dans mon blog. Ça a été un peu comme un coming out. »

« Le blogging c’est un peu comme une relation amoureuse, ça évolue.  De temps en temps on est moins motivé, on est un peu découragé et c’est le grand amour à nouveau parce qu’on retrouve de nouveaux projets pour le blog…! »
Les conseils de Gabrielle au blogueur débutant
  • Trouver un sujet qui passionne vraiment plutôt qu’un sujet que l’on pense qu’il a une audience plus large.
  • Avoir quelques projets collaboratifs avec d’autres blogueurs ou des créatifs.
  • Être présent dans les 3 médias sociaux principaux, Instagram, Twitter et Facebook puis identifier son réseau préféré.
Le Portugal

« Si je m’attendais à être charmée, j’ai été énormément surprise de manière très positive par le Portugal. »

« Ça va à l’encontre des clichés. Le Portugal a ce côté un peu sauvage, un peu capricieux qui ne se laisse pas admirer ou aimer comme on s’y attendait. »

« Biensûr les portugais sont des latins mais ils sont beaucoup plus modestes. »

« Ça a été très difficile pour moi car je ne me voyais pas comme une personne qui pouvait ne pas apprendre la langue du pays dans lequel elle vivait. Je me suis retrouvée confrontée à une image de moi-même que je ne connaissais pas qui était l’image de la française qui déménage dans un pays sans en apprendre la langue et qui pense qu’elle peut s’en sortir partout en parlant anglais. »
Décrocher un poste à Londres en moins de 24h
« Le lundi matin alors que mes cartons étaient toujours dans mon van, j’ai couru à un entretien d’embauche que j’avais organisé quelques semaines avant mon départ.  A l’issue de l’entretien d’embauche, j’ai décroché le poste. Ils m’ont appelée 30 minutes après ma sortie d’entretien. Concrètement, je n’étais même pas à Londres depuis 24 heures, j’étais à Londres depuis 12 heures! On m’a demandé si j’étais capable de commencer le job le lundi suivant. Moi qui m’étais attendue à devoir travailler dans des restaurants, des cafés, dans des magasins pour gagner ma vie, j’ai eu la surprise incroyable de trouver un poste dont j’aurais difficilement pu rêver en France comme ça en CDI, quelques mois après avoir eu mon diplôme et exactement dans le domaine qui m’intéressait. C’était un peu une renaissance pour moi Londres, et le fait de trouver un poste si rapidement après pas mal de difficultés rencontrées en France à faire valoriser mes études, mes compétences et des difficultés à trouver un emploi après avoir obtenu mon diplôme en Sciences Humaines. »
Des séjours aux Etats-Unis et au Canada

« C’était très difficile. Je hochais beaucoup de la tête, je souriais beaucoup, j’en avais mal aux joues!  Je me souviens de cette douleur aux joues en rentrant de réunion car je souriais pour combler le fait que je n’arrivais pas à former des phrases assez rapidement. »

« Beaucoup de choses qu’on pense acquises et normales en Europe n’existe pas du tout aux Etats-Unis. J’ai été confrontée à des gens de mon âge qui n’avaient pas accès au système de santé. Ça m’a montré que l’Europe a du bon. »
« J’ai appris que je voulais vraiment partir vivre à l’étranger. Et j’ai appris ça en rentrant, j’avais le coeur lourd, un peu brisé même. »
« Le voyage, le fait de sortir de ma zone de confort chez moi avait un effet très bénéfique en terme de créativité. »

« Vivre à l’étranger, et de partir dans un pays où on a finalement peu de confort, peu de réseau, où on connaît personne, fait remonter les émotions à fleur de peau, Ça m’a poussé à commencer à écrire et à blogger. »

« En France j’ai eu le sentiment que mon parcours était dévalorisé. J’ai fait un bac littéraire et un master en sociologie. Ça en France c’est assez difficile car on perçoit ces filières-là comme menant au chômage et à rien d’autre. Et c’est vrai qu’on France on aime bien les parcours très linéaires. Mais c’est pas vraiment ma personnalité, moi j’ai toujours eu besoin de toucher un peu à tout, de voyager, d’explorer de changer en fonction de mes émotions et de mes rêves. (…) Aux Etats-Unis, j’ai fait un stage en sociologie politique, je me suis rendue compte que ‘il n’y avait pas du tout les mêmes préjugés attachés à mes compétences en Sciences Humaines et en écriture et que c’était des profils qui étaient valorisés aussi dans le monde de l’entreprise. Donc je me suis dit qu’il fallait mieux que je mise sur les pays anglophones. »
L’amour à distance

« On s’est rencontrés à Londres le jour où j’acceptais mon poste à Lisbonne. »

Freelance

« Le directeur marketing m’a proposé de continuer de travailler avec la même entreprise mais en tant que consultante. Ça a été une grande chance pour moi de garder mon poste à distance parce que j’ai pas eu à chercher de nouveau travail. (…) Le monde enchanteur du travail à domicile a tout changé pour moi. Non seulement, je suis avec mon fiancé maintenant, j’ai pu réunir tous mes récits de voyage dans un manuscrit que j’espère soumettre à un éditeur l’an prochain et lancer mon blog. Donc j’ai pu lancer plusieurs projets qui me tenaient beaucoup à coeur depuis longtemps. »

L’angleterre et les anglais
« Y’a moins de hiérarchie, c’est beaucoup plus informel. Tout le monde sort au pub le vendredi soir, du PDG de l’entreprise au stagiaire qui vient de commencer. »
 « Les anglais n’ont pas vraiment de code pour remplacer la bise. On se moque de la bise mais c’est quand même bien pratique. En Angleterre on sait jamais comment dire bonjour.  Donc quand on se retrouve à une soirée avec des gens qu’on connaît pas, impossible de connaître les codes: se serrer la main, un hug, un semblant de bise… c’est très codifié et c’est pas simple. »
« Y’a peu d’anglais qui remettent en question la famille royale. (…) Donc il faut prendre en ça relativement au sérieux. Ça reste un symbole très important pour les anglais. »
« Le Brexit a été la meilleure occasion pour moi d’appliquer le proverbe anglais keep calm and carry on. On ne panique pas on respire, on continue. Parce que les négociations du Brexit sont un tel bazar. On a aucune visibilité. Donc, on prendra une décision en temps et en heure. »

« L’atmosphère a énormément changé depuis le Brexit. J’ai vu énormément de gens partir. »

Les conseils de Gabrielle pour se préparer à partir en expatriation
  • Même si l’expatriation est faite de moments difficiles, on retombe toujours sur ses pattes.
  • S’appuyer sur le réseau des français.
  • Partir dans un pays qui nous attire.
  • Se préparer au fait que l’expatriation n’est pas un long fleuve tranquille que les épreuves sont toujours plus difficiles à traverser quand on est loin de chez soi.
  • Prendre le temps d’entretenir ses amis restés au pays
  • Participer à des évènements organisés pour les étudiants étrangers ou pour les expatriés
  • Ne pas oublier l’apprentissage de la langue.

LIENS:

Le blog de Gabrielle: http://www.lalleedumonde.com

Pour trouver un appartement en UK: https://www.zoopla.co.uk et https://uk.easyroommate.com

Les bonnes adresses de Londres selon Gabrielle: http://www.pattyandbun.co.uk/ pour les meilleurs burgers, http://bodeansbbq.com pour la barbecue food, et pour la cuisine française: https://www.brasseriezedel.com et http://www.lemercury.co.uk

Article pour comprendre le Brexit.

Guide Lonely Planet Londres City Guide – 9ed

Créer un Site web LUCRATIF/BLOG RENTABLE: Comment générer un SMIC (1273 euros) en 30 JOURS. La méthode PAS à PAS. Édition mise à jour.

 

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Entre Los Angeles et New York, ton coeur balance? Jean-Baptiste Piron nous explique pourquoi il a choisi la Cité des Anges et nous donne plein de conseils pratiques pour venir s’installer à L.A.

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QUESTIONS:

1) Ça fait 2 ans que tu vis à la cité des Anges, Los Angeles. Le coup de coeur pour la Californie tu l’as eu depuis plus longtemps. Raconte-nous: qu’est-ce qui t’a amené à t’installer à Los Angeles? [01:09]

2) Pourquoi pas New York? [02:00]

3) Ton rêve d’ado de vivre aux Etats-Unis est devenu réalité. Quand on t’écoute, cette prise de décision semble être une évidence, mais pour certains, ça peut être comme un saut dans le vide… Comment est-ce que tu t’es préparé à ce changement de vie? [03:14]

4) Dans quelles conditions de visa es-tu arrivé? [04:52]

5) Chaque année, 55 000 chanceux obtiennent la carte verte américaine en jouant à la « Green Card Lottery ». Cette carte verte donne le droit de s’établir aux Etats-Unis! Ça a l’air dur de l’avoir, comment ça se passe, on achète un ticket comme pour jouer au Loto?! [05:05]

6) Cette carte verte ou carte de résident permanent, est-ce que ça te donne le droit de voter ? [08:26]

7) Niveau pro,  tu as passé 15 ans dans l’industrie de l’internet mobile et de la diffusion (TV, séries, films). Forcément, ton installation à  Los Angeles t’amène à te réinventer professionnellement. Tu es aujourd’hui consultant dans l’industrie du divertissement et du cinéma. Tu bosses à Hollywood? [09:29]

8) Sans la carte verte comment est-ce qu’on se met à son compte, il faut un visa spécial? [10:49]

9) Et pour créer une boîte aux US c’est compliqué? [12:21]

10) En parallèle de ton activité, tu as créé avec des associés MyExpat.us pour aider les expatriés à s’installer en Californie. Outre l’aspect lucratif, qu’est-ce qui t’a poussé à lancer avec lui cette agence de relocation? [13:07]

11) Dans quels quartiers conseillerais-tu d’habiter? Est-ce qu’il y a un quartier plutôt destiné aux familles? [16:44]

12) Est-ce qu’il y a des écoles françaises, un lycée français? [17:30]

13)  Combien ça coûte une location à Los Angeles? [18:02]

14) Il parait que la santé aux Etats-Unis c’est très cher. On entend parler du Medicaid, du Medicare, il parait qu’il faut prendre une assurance privée… c’est en tout cas, très différent de la France. Tu peux nous expliquer le fonctionnement de la santé aux Etats-Unis? [18:34]

15) Une fois qu’on a réglé tous les aspects administratifs, on peut se laisser porter par la ville… Qu’est-ce qui t’a plu à ton arrivée à Los Angeles et qui t’émerveille encore? [20:14]

16) Choc culturel: des conseils pour bien s’intégrer? [20:57]

17) Est-ce que tu as une anecdote marquante à nous raconter? [22:26]

18) Dernière question, est-ce que tu as des sites Internet à conseiller à ceux qui préparent leur expatriation à Los Angeles ou un groupe Facebook peut-être? [23:40]
 

LIENS:

– Les Frenchies à LA

https://www.facebook.com/groups/LesFrenchiesaLA/?ref=group_browse_new

– French Touch – Les Français (et les autres) à Los Angeles

https://www.facebook.com/groups/465527556876480/?ref=group_browse_new

-Francais/Francophone de Los Angeles

https://www.facebook.com/groups/francaisLA/?ref=group_browse_new

– Les Francais de Los Angeles – Frenchy of Los Angeles

https://www.facebook.com/groups/151753671683131/?ref=group_browse_new

– French in Los Angeles

https://www.facebook.com/groups/6941481673/?ref=group_browse_new

-MyExpat.US

http://myexpat.us/

Guide du Routard Californie 2017

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Elise a fondé New York Off Road suite à un coup de foudre pour cette ville.  Comment on devient guide touristique ? Quelle structure choisir ? Dans quel quartier vivre ? A-t-on vraiment un choc culturel ? Elise nous partage son expérience d’entrepreneur et nous donne plein de conseils pratiques pour s’installer à New York.

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QUESTIONS:

• Pourquoi New York ? [00:48]
• Faut-il une formation pour devenir guide touristique à New York ? [05:10]
• Comment on passe du statut de salarié au statut d’entrepreneur ? Combien de temps ? Quel visa ? [07:23]
• Combien ça coûte de passer sa licence de guide à New York ? [06:53]
• Quel statut juridique as-tu choisi ? Combien ça coûte ? [09:25]
• Comment connaître toutes les démarches pour créer une entreprise à New York ? [10:20]
• Le syndrome de l’imposteur chez l’entrepreneur [13:31]
• Comment tu t’es fait connaître au début ? [15:50]
• Comment tu as trouvé des francophones qualifiés pour faire les visites ? [17:33]
• Qu’est-ce qui a été le plus difficile en tant qu’entrepreneure ? [19:26]
• Quels conseils pour devenir guide touristique à l’étranger ? [21:11]
• Quel est ton quartier préféré à New York ?[31:29]
• D’où viennent les New Yorkais ? [27:50]
• Quelle est ta rencontre la plus marquante à New York ? [29:53]
• Dans quel quartier s’installer à New York ? [31:29]
• Quel choc culturel as-tu vécu à New York ? [33:05]
 

CITATIONS CLÉS

“Ce n’était pas une passion ni un rêve pour moi New York, contrairement à certains. Ça a été complètement inattendu. Cette ville m’a complètement transcendée. J’avais très envie de vivre ici au bout de 2 heures de découverte de New York. ” 01:50

“C’est l’énergie positive qui émane de la ville m’a beaucoup plu. Cette énergie te porte. Les new-yorkais sont hyper accueillants. C’est très cordial dans les transports. C’est hyper agréable à vivre au jour le jour. » 03:41

« Ce qui m’a poussé à entreprendre c’est cette sensation que tout est possible. Ça fait un peu cliché rêve américain. Y’a plein de gens qui me disent le rêve américain c’est fini. Moi j’ai ressenti que tout était fait pour créer,  pour vivre de sa passion. Et moi ma passion c’était tout trouvé c’était assez évident c’était New York. ” 04:25

« Quand j’ai quitté mon job, j’ai perdu mon visa. On est arrivé en couple aux Etats-Unis. On a une possibilité de se rattacher au visa de l’autre étant donné qu’on est conjoints. L’obtention d’un work permit prend 1 à 3 mois.  » 07:31

CREER SA BOITE À NEW YORK

“Ici c’est pas très compliqué en terme administratif, c’est assez rapide. Entre la création de la LLC (Limited Company) et les publications dans les journaux, ça a dû me coûter 3500 dollars environ.» 09:49

« Le consulat français à New York organise une fois par mois, en demi-journée, 20 minutes de consultation gratuite avec un avocat spécialisé sur les questions d’immigration. ” 10:51

« Pour tout ce qui est prestataire (avocat, comptable) j’ai fait marcher le réseau français. Y’a pas mal de réseaux français à New York: french founders, french district et le webzine french morning.» 12:05

L’ENTREPRENARIAT

« Ma vie est remplie de doutes et de moments euphoriques. » 13:35

« Moi le gros doute c’était le changement de secteur d’activité. Est-ce que je suis légitime à être guide ? Est-ce que j’ai les épaules ? Plus l’entreprise grossit, plus des questions différentes se posent, de gestion, de ressources humaines… Heureusement que ça évolue car je n’aime pas la routine ». 14:17

« J’ai été repérée par quelques blogs. Ensuite le bouche à oreilles a fonctionné. Ça a fait effet boule de neige. » 16:07

« Le 1er challenge c’était que New York Off Road ne repose plus uniquement sur ma personne en terme de guide. Il a fallu trouver un ADN , un style de visites et les bonnes personnes qui adhèrent à ce style New York Off Road. J’ai mis quelques annonces par le passé mais en fait c’est pas comme ça qu’on trouve les gens. C’est vraiment beaucoup de bouche à oreilles.  » 17:54

« Le plus difficile c’est de jamais baisser les bras dès on a un coup dur en se disant: est-ce que je vais y arriver, est-ce que je suis faite pour ça. Ce qui est difficile c’est d’être seule face à un projet. Je m’attendais pas à ça. ». 19:40

« Ce qui a été le plus facile c’est de monter le projet, l’idée. C’était tellement… ça coulait de source. ça me passionne tellement encore au quotidien cette ville, je me force pas. On crée des visites tout le temps, on crée des nouveaux concepts, de nouvelles thématiques.  » 20:23

« Ce que je trouve étonnament facile c’est d’avoir une idée dans ma tête, de la sortir, que les gens accrochent et adhèrent.» 20:50

« Faire ça par passion pour la ville et non en se disant y’a un créneau, un business à monter, j’connais à peine la ville. C’est un métier de passion même si j’en vis très correctement aujourd’hui, c’est pas un secteur où ton salaire s’envole. Faut pas le faire pour ça. Faut avoir envie de faire découvrir et faire partager sa passion pour un endroit, un pays. » 21:30

«C’est vraiment un service humain. On rencontre les gens au quotidien. Si le matin t’as pas envie de te lever et d’aller raconter l’histoire d’un quartier, la qualité n’est pas là, la visite n’a pas lieu d’être. Donc il faut être passionné. » 22:50

«Quand t’entreprends, tu rêves de ton projet, tu pars en vacances tu déconnectes jamais. Donc il faut que la passion motive. » 22:30
 

VIVRE A NEW YORK

« Une association s’est dit on va pas laisser ce terrain vague abandonné et en a fait un potager incroyable au bord de l’eau, avec plein de fleurs, une grande pelouse, des chaises, des tables pour faire des barbecues, ils organisent des diners le dimanche soir avec les produits qu’ils ont fait passer dans le potager. » 24:01

« Le WE c’est le moment où tout le monde se retrouve. Les New Yorkais sortent énormément. Ils cuisinent pas vraiment car ils ont des petites cuisines. Les brunchs c’est évidemment dans des restau le samedi midi, le dimanches midi, avec des amis, sucré- salé. C’est l’endroit où tous les New Yorkais se retrouvent. Et les musées et les expos comme dans les grandes villes d’Europe ». 25:50

« Les New Yorkais sont hyper sportifs. C’est assez cliché mais c’est incroyablement vrai. Le samedi matin et le dimanche matin Central Park est envahi par tous les joggers qui viennent faire leur footing ». 26:38

« C’est très cosmopolite. Il y’a plus de 80 nationalités à New York. Une personne sur trois que tu rencontres dans la rue n’est pas née aux USA. C’est ce que j’aime dans cette ville c’est qu’on rencontre des gens de partout, de culture différente, de pays différents et qui apportent leurs spécialités culinaires. J’ai jamais mangé des plats aussi originaux !  » 28:00

« Pas une star ! En fait t’en croises tout le temps. Et chacun vit sa vie ! Les rencontres les plus marquantes c’est quand je suis en visite dans le quartier de Bushwick à Brooklyn. C’est un musée de street art en plein air. On visite un quartier rempli de street art, de fresques murales. Ce qui me marque toujours c’est de tomber sur un artiste qui est en train de tagger. Que tu peux lui parler et qu’il te raconte son oeuvre. Et là je me dis: mon dieu j’ai un job de rêve. » 30:08

« Les quartiers sympas pour des familles c’est autour de Central Park (Upper West, Upper East). Je conseillerais plus pour les gens qui veulent plus d’animation dans les rues, des quartiers plutôt down town, (Greenwich village, Lower East Sude, East village, Soho). Et puis ceux qui veulent s’éloigner un peu de Manhattan, Brooklyn est plus calme plus aéré et tu es à quelques stations de métro de Manhattan. Les quartiers de Brooklyn proches de Manhattan c’est l’idéal. » 31:40

« Il y a un vrai choc culturel quand tu viens de France et d’Europe. Comme ça de loin tu te dis on est assez proches. C’est plutôt facile de venir habiter à New York, moi qui ai vécu en Asie un an, New York c’est beaucoup plus simple. Quand même, tu as des chocs culturels dont tu te doutes pas quand tu viens ici ». 33:34

« T’as envie de recréer un groupe d’amis quand tu t’expatries, au début t’as plutôt envie de rencontrer des new yorkais après tu te rends compte qu’il y a pas vraiment de vrais new yorkais, donc tu te dis des américains au moins ! Et là tu te rends compte que les américains sont durs en amitié. Ils ont leur noyau dur d’amis depuis qu’ils sont tous jeunes. T’as l’impression que tu te fais un nouvel ami en 2 heures de temps parce que comme les américains sont très expansifs, t’as l’impression que c’est ton meilleur pote en 2 heures. T’as échangé ton Facebook, ton numéro il t’a invité dans sa maison à Hampton le WE prochain. Tu te dis ouh la la ça y est j’ai un ami. Et puis, silence radio. On m’avait pas prévenu! Pourquoi il veut pas être mon ami ?! En fait non, en discutant avec d’autres expats, ils ont la même expérience que toi. C’est un peu surprenant.» 33:54
 

LIENS

http://seuleanewyork.com
http://www.we-love-new-york.com/

 

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Comment on parvient à s’engager en politique à l’étranger ?

Dans cet épisode, je vous emmène à New York rencontrer Louise Dodet. Louise habite à New York depuis 5 ans. Je l’ai rencontrée à Madrid avant qu’elle ne s’envole pour New York à 6 mois de grossesse. Avant de nous parler de sa vie à Brooklyn, Louise nous expliquera la difficulté à s’engager en politique quand on on est pas dans son pays. Elle nous racontera sa frustration pendant l’élection de Trump. Et à quel point elle s’est sentie à sa place en prenant part à la marche des femmes. Et enfin, comment elle s’engage pour les élections présidentielles en France. Loin du cliché de l’expat qui n’en a rien à faire, voici Louise, un sacré bout de femme pleine d’émotion et d’humour, tout de suite dans Expat Heroes.

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QUESTIONS:

• L’élection de Trump et la marche des femmes [01:18]
• Le système de santé français incroyablement impossible à concevoir aux USA ? [06:38]
• Le sursaut et l’engagement de Louise dans la campagne de Benoît Hamon à New York [09:59]
• La présidence Trump se ressent-elle au quotidien ? [15:04]
• Brooklyn [19:09]
• Est-ce que tu vis mieux à New York qu’en France ? [24:08]
• Partir enceinte de Madrid pour venir vivre à New York (et au final y accoucher) ? [27:25]
• Visas et greencard [33:13]
• Rentrer en France ? [34:40]
 

CITATIONS:

« Je suis allée à un meeting de Bernie Sanders, on y a été en famille avec les enfants c’était hyper émouvant de voir tous ces gens qui voulaient s’engager pour une société différente dans leur pays. Je me suis retrouvée là au milieu de ces gens avec des militants qui forcément allaient discuter en disant bah si vous voulez prendre part à la campagne, venez ! C’est à partir de ce moment là que je me suis dit: c’est une vraie question. L’action de s’engager est radicalement différente que quand on est dans son pays et qu’on vote. »

« La marche des femmes pour moi c’était évident d’y aller. C’était très différent d’un engagement sur une campagne politique vu que ça appelait aux gens qui étaient immigrés aussi. De manière complètement naturelle, j’avais une place en tant que femme blanche immigrée. Pour une fois j’étais à ma place en tant que ce que je suis. Et pas en tant que en fait je suis pas américaine mais j’aimerais bien participer. »

« C’était hyper fort. Je suis partie avec des copines. Pour certaines c’était la première manif’ de leur vie. »

« On s’est retrouvées dans un bus avec des femmes qui étaient aux manifs’ dans les années 70 et qui avaient changé un bout du monde. Donc c’était vraiment super émouvant. »

« C’est complètement incroyable (en France) d’avoir une école qui fonctionne pour tout le monde, d’avoir des retraites, tout ce partage dans la société qu’on a décidé à un moment donné, on s’en rend vraiment compte quand on arrive à l’étranger. »

« C’est bien de critiquer un système mais c’est bien aussi de prendre soin de ce qu’on a déjà parce que c’est pas le cas partout, vraiment pas. »

« Le boulot c’est de rencontrer les français, de discuter avec eux. Je ne me vois pas en fer de lance pour convaincre les gens. Par contre ce qui m’intéresse énormément c’est de discuter politique avec les gens. Je pense que ça passe beaucoup par la discussion, la rencontre avec les gens. Au quotidien dans mon quartier, y’a pas mal de français, là depuis quelques mois on discute beaucoup, on est pas forcément d’accord (rires) mais on discute beaucoup. »

« Tous les enfants de la ville de New York ont reçu une lettre qui disait que les immigrés étaient protégés. Le maire a décidé que la ville de New York ferait tout pour ne pas aider Trump dans sa politique d’immigration. Ce qui est hyper rassurant. »

« Après la Women March, l’école (publique) a décidé de soutenir les 100 jours d’action qui ont suivi. »

«  Dans ma vie (à Brooklyn) je vois pas de choses liées à des arrestations d’immigrées je vois plutôt des gens qui luttent. »

« Avec des enfants, Brooklyn est un peu plus tranquille. Un tout petit peu parce que c’est quand même l’équivalent de très grosses villes françaises. ça fourmille. On a toujours l’impression que c’est le petit village à côté de Manhattan mais non ! »

« C’est très différent de la France. Les écoles publiques (à New York) ont bien sûr des dotations publiques mais fonctionnent en grande partie sur les dons (fund raising). Chaque école selon les quartiers diffèrent vachement (qui vient enseigner, qu’est ce que tu fais à l’école, projet, matériel…). C’est terrible parce qu’il y a des disparités énormes. Plus t’es dans un quartier qui est pauvre, plus l’école est mauvaise, plus t’as pas envie de mettre tes gamins là. »

« Ici à New York il y a des parents qui ont monté un programme bilingue français dans l’école publique. Ce n’est absolument pas le programme français. C’est le programme américain dans l’école mais avec un jour en anglais, un jour en français. C’est intéressant parce que tu es complètement intégré à la culture américaine ce n’est absolument pas un établissement clivant, tu es vraiment dans l’école américaine comme elle fonctionne mais tu continues à pratiquer ta langue. »

« Depuis j’ai rencontré des parisiens qui me disent tu sais à Paris c’est un peu pareil. Moi j’ai grandi en province. J’ai toujours été dans l’école qui était à côté de chez moi: école, collège, lycée sans se poser plus de questions. C’était l’école républicaine y’avait tout le monde c’était hyper mélangé avec son lot de supers instits’ mémorables et d’autres un peu moins. Mais bon c’est la vie. Ici c’est toute une histoire pour trouver la bonne école qui va te permettre d’aller dans le bon collège, qui va te permettre d’aller dans la bonne school… C’est un stress permanent qui commence en dernière section de maternelle ! »

« Tu te dois de financer l école (à propos du programme bilingue en école publique). Personne ne t’envoie une facture. Ils déterminent qu’ils ont besoin de 400 dollars par enfant et par an pour faire fonctionner l’école. »

« Qu’est-ce que c’est vivre mieux ? Est-ce que c’est pouvoir s’acheter des trucs et se payer des voyages ou c’est se sentir rassuré. Notre grand il est en équivalent du CE2, on est en train de stresser de se prendre la tête pour le collège. Est-ce que ça, c’est vivre mieux ?! Moi j’habiterais à Bordeaux, ou à Pétaouchnoque les olivettes j’en sais rien où en France, je pense pas que je me prendrais la tête comme ça pour le collège, je me dirais ah ouais le collège c’est un moment super difficile de la vie, ça va être dur on est tous passés par là… (rires) On en est pas là, on en est est-ce qu’on déménage, est-ce qu’on part ? (…) C’est super stressant le collège ici…. Tu peux ajouter ça à tout… au boulot. Mon mari peut se faire virer du jour au lendemain. Et ça, il faut le mesurer dans le sens du vivre mieux. »

« Il fallait trouver un obstétricien qui était d’accord pour suivre la grossesse et l’accouchement. Si t’as plus de 3 ou 4 mois de grossesse ils veulent pas de te suivre, ils partent du principe qu’ils ont pas fait le début et et si tu leur fais un procès c’est pas de leur faute… Une secrétaire médicale m’a conseillé d’aller aux urgences le jour des contractions. »

« Et c’est vraiment par le réseau des français, par une nana que j’ai rencontré tout de suite en arrivant qui m’a dit: attends, j’ai une copine qui a accouché l’année dernière elle va appeler son gynéco. Le mec en fait c’était une espèce de star new yorkaise. C’était complètement hallucinant pour moi. Y’a des gens qui ont fait des documentaires sur lui car contrairement à ce qui se dit aux Etats Unis il est vachement pour les grossesses naturelles… J’ai eu une chance incroyable. Ce mec-là est marié à une française. Il a eu une espèce d’empathie, il m’a vue arriver et il m’a dit: vous les français vous êtes complètement à la ramasse (rires) !  »

« Ça s’est très bien passé. Ma fille est née à Manhattan au 18 ème étage d’un building. C’était hyper rigolo. Faut se mettre dans la peau de quelqu’un qui arrive à New York, les buildings, les gratte-ciels, la lumière, le bruit, les gens. Et on était encore dans cette fraicheur-là quand elle est née. On était complètement hallucinés d’être à Midtown, en haut d’un building, de voir tous ces immeubles par la petite fenêtre. C’était fou. »

« On est arrivés avec un H1B. Y’a un quota de ce genre de visas. Fait pour les entreprises qui embauchent quelqu’un à l’étranger. Le visa H4 pour le conjoint ne permet pas de travailler. c’est un visa court qui n’est pas renouvelable. C’est fait pour que l’entreprise et le détenteur du visa voient si ça colle. Si ça colle, l’entreprise te fait la carte verte. »

« C’est pas juste tu rentres. Il faut se remettre dans un projet. »

 

LIENS:

A propos de la marche des femmes à Washington (article du monde)
A propos des écoles publiques bilingues à New York (article de French Morning)
http://anewyorkavectoi.com (le blog marrant de Louise)

Guide du Routard New York 2018: Manatthan, Brooklyn, Queens, Bronx

 

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