Êtes-vous prêts pour le Brexit? Peut-être envisagez-vous une expatriation au Royaume-Uni, ou alors vous y êtes déjà? Mais comme moi,  vous n’avez pas encore fait les démarches pour y rester après le Brexit! Et vous commencez à vous inquiéter sur la suite des évènements et la conséquence sur vos droits. Nicolas Hatton, le fondateur du mouvement The 3million, qui défend les droits des citoyens européens face au Brexit, va nous aider à y voir plus clair et à nous préparer… au pire. 

PARTIE 1: réponses aux questions sur le Brexit jusqu’à 36:25.
PARTIE 2: l’histoire de l’association the the3million et de l’engagement de Nicolas Hatton.

VOUS ALLEZ APPRENDRE:
  • la différence entre settled status et pre settled status et comment l’obtenir
  • comment demander la nationalité britannique et combien ça coûte
  • est-ce qu’on peut craindre des discriminations sur l’accès à l’emploi ou aux soins de santé (y aura-t-il préférence nationale?)
  • la belle histoire de l’association the3million et les raisons de l’engagement de Nicolas Hatton
LIENS UTILES:

Citizens Advice bureau (pour des conseils sur votre demande): https://www.citizensadvice.org.uk/about-us/contact-us/

Association « Settled » de Nicolas Hatton (pour les personnes les plus vulnérables):

L’association the3million: https://www.the3million.org.uk/

Association « Hope not hate » (contre la haine suite au Brexit): https://www.hopenothate.org.uk/

L’avocat Cédric Rivière, cité par Nicolas, sur la question de la convention fiscale entre France et Royaume-Uni sur la double imposition: https://www.village-justice.com/articles/fiscalite-franco-britannique-des-revenus-des-personnes-physiques,24713.html

EU Londoners Hub (site Internet du maire de Londres): https://www.london.gov.uk/what-we-do/eu-londoners-hub

Facebook group: « forum of EU citizens » (modéré par the3million): https://www.facebook.com/groups/Forum4EUcitizens/

L’association British in Europe (pour les anglais en France ou ailleurs en Europe): https://britishineurope.org/

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Crédit musical: should I stay or should I go now de the Clash.

Gabrielle Narcy et l’écriture, c’est une passion de toujours. Une passion qui s’est révélée grâce à l’expatriation et qui s’est nourrie de ses expériences à l’étranger. Gabrielle a lancé le blog lalleedumonde.com en début d’année pour faire connaître ses écrits de voyage et partager son vécu hors de France. Voici une personnalité coup de coeur, une trajectoire chanceuse, comme on les aime! Gabrielle nous donnera des conseils pour bien bloguer et nous partagera ses découvertes du Portugal, des Etats-Unis, de l’Angleterre et ses bonnes adresses à Londres.

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QUESTIONS:

1. Tu as 33 ans tu es marketing manager pour du contenu online. Tu vis à Leicester au Royaume-Uni pas loin de Birmingham. Tu lances en janvier 2017 un blog en français qui s’appelle lalleedumonde.com.  Qu’est-ce qu’on peut y trouver? [00:53]

2. Ton blog est en français pourquoi pas en anglais? [03:01]

3. Tu as des notions de marketing digital de par ton métier, est-ce que tu arrives à vivre de ton blog? [05:40]

4. Qu’est ce que blogger t’apporte au quotidien? [07:13]

5. Peut-être que celui ou celle qui nous écoute hésite à se lancer dans le blogging ou alors peine à entretenir son blog. Quel conseil tu lui donnerais? [11:21]

6. Tu me disais en préparant l’interview que le Portugal a été une belle surprise pour toi. Y’a un effet de mode c’est certain sur Lisbonne, sur le Portugal en général, dis-nous ce que tu as aimé au Portugal? [14:24]

7. Tu me disais pourtant que tu avais un regret amer de ne pas t’être investie dans l’apprentissage du portugais… Il t’a manqué du temps ou alors de la motivation? [18:40]

8. C’est à Londres que tu as décroché ton 1er poste en tant qu’éditrice et community manager. Tu n’avais que 25 ans et tu as décroché ce poste EN 24H seulement! C’est dingue raconte-nous comment ça s’est passé. [22:13]

9. Ce qui t’a permis d’avoir ce poste c’est aussi ton expérience au Canada et aux USA au moment de l’élection de Obama. Qu’est-ce que tu as appris lors de ces premières expériences à l’étranger. [24:09]

10. Pourquoi tu es partie à l’étranger? Pas de proposition en France? [27:15]

11. Bon avoue-le, toi aussi t’as été influencée par la trilogie de Cédric Klapisch et en particulier le film les poupées russes qui se passe à Londres, c’est ça? [30:47]

12. Mais quand est-ce que vous vous êtes rencontrés… En France, à Lisbonne ou à Londres? [31:59]

13. Donc voilà pourquoi tu es de retour en Angleterre, tout s’explique! Mais tu ne vis plus à Londres, tu vis à Leicester. Tu as démissionné? [33:39]

14. Tu vis avec un anglais. Alors, dis-nous: qu’est ce que les anglais font mieux que nous français ? [35:47]

15. Qu’est-ce qui est mal vu en Angleterre? La bise c’est à éviter absolument tu confirmes?! [37:03]

16. T’as vécu à Londres 3 ans et demi. Tu avais 25 ans. Où est-ce que tu as trouvé un logement? [38:33]

17. Quels sont les lieux ou les adresses dont tu ne te lasses pas d’aller à Londres? [39:19]

18. Comment tu te prépares à la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne? [40:32]

19. Tu penses repartir un jour en expatriation? [42:09]

20. Quels conseils tu donnerais à celui ou celle qui rêve de tenter sa chance à l’étranger? [42:52]
 

EXTRAITS ET NOTES:

L’expatriation

« Il est très difficile de savoir comment on va réagir en tant qu’humain à une installation dans un autre pays. »

« Je pousse pas les gens à partir à l’étranger, je pense que c’est une expérience qui peut être difficile si elle n’est pas vraiment voulue. Mais pour ceux qui ont le virus du voyage qui les titille régulièrement, je pense que c’est important de se lancer et la plupart du temps, on retombe sur ses pattes. »

L’écriture

« Ecrire en anglais c’était une manière de m’intégrer en Angleterre. »

« Les blagues tombent à plat. On essaie de faire de l’humour et on se retrouve en face de locaux qui nous regardent avec des yeux ronds sans comprendre que c’est de l’ironie ou du second degré. »

Le blogging

« J’aurais beaucoup de mal à imaginer ma vie sans mon blog. »

« Quand je sens que j’ai touché les gens, que j’ai aidé et qu’ils me répondent c’est exactement ce que je ressens, merci beaucoup je me sens moins seul, pour moi c’est une grande satisfaction. »

« Quand j’ai lancé mon blog, c’était très clair dans ma tête qu’il fallait que ce soit un projet qui me permette de faire de belles rencontres. (…) Le blogging n’est pas nécessairement seulement digital ça peut être plus que ça. »

« Ça a été un libérateur de publier mes récits au grand jour dans mon blog. Ça a été un peu comme un coming out. »

« Le blogging c’est un peu comme une relation amoureuse, ça évolue.  De temps en temps on est moins motivé, on est un peu découragé et c’est le grand amour à nouveau parce qu’on retrouve de nouveaux projets pour le blog…! »
Les conseils de Gabrielle au blogueur débutant
  • Trouver un sujet qui passionne vraiment plutôt qu’un sujet que l’on pense qu’il a une audience plus large.
  • Avoir quelques projets collaboratifs avec d’autres blogueurs ou des créatifs.
  • Être présent dans les 3 médias sociaux principaux, Instagram, Twitter et Facebook puis identifier son réseau préféré.
Le Portugal

« Si je m’attendais à être charmée, j’ai été énormément surprise de manière très positive par le Portugal. »

« Ça va à l’encontre des clichés. Le Portugal a ce côté un peu sauvage, un peu capricieux qui ne se laisse pas admirer ou aimer comme on s’y attendait. »

« Biensûr les portugais sont des latins mais ils sont beaucoup plus modestes. »

« Ça a été très difficile pour moi car je ne me voyais pas comme une personne qui pouvait ne pas apprendre la langue du pays dans lequel elle vivait. Je me suis retrouvée confrontée à une image de moi-même que je ne connaissais pas qui était l’image de la française qui déménage dans un pays sans en apprendre la langue et qui pense qu’elle peut s’en sortir partout en parlant anglais. »
Décrocher un poste à Londres en moins de 24h
« Le lundi matin alors que mes cartons étaient toujours dans mon van, j’ai couru à un entretien d’embauche que j’avais organisé quelques semaines avant mon départ.  A l’issue de l’entretien d’embauche, j’ai décroché le poste. Ils m’ont appelée 30 minutes après ma sortie d’entretien. Concrètement, je n’étais même pas à Londres depuis 24 heures, j’étais à Londres depuis 12 heures! On m’a demandé si j’étais capable de commencer le job le lundi suivant. Moi qui m’étais attendue à devoir travailler dans des restaurants, des cafés, dans des magasins pour gagner ma vie, j’ai eu la surprise incroyable de trouver un poste dont j’aurais difficilement pu rêver en France comme ça en CDI, quelques mois après avoir eu mon diplôme et exactement dans le domaine qui m’intéressait. C’était un peu une renaissance pour moi Londres, et le fait de trouver un poste si rapidement après pas mal de difficultés rencontrées en France à faire valoriser mes études, mes compétences et des difficultés à trouver un emploi après avoir obtenu mon diplôme en Sciences Humaines. »
Des séjours aux Etats-Unis et au Canada

« C’était très difficile. Je hochais beaucoup de la tête, je souriais beaucoup, j’en avais mal aux joues!  Je me souviens de cette douleur aux joues en rentrant de réunion car je souriais pour combler le fait que je n’arrivais pas à former des phrases assez rapidement. »

« Beaucoup de choses qu’on pense acquises et normales en Europe n’existe pas du tout aux Etats-Unis. J’ai été confrontée à des gens de mon âge qui n’avaient pas accès au système de santé. Ça m’a montré que l’Europe a du bon. »
« J’ai appris que je voulais vraiment partir vivre à l’étranger. Et j’ai appris ça en rentrant, j’avais le coeur lourd, un peu brisé même. »
« Le voyage, le fait de sortir de ma zone de confort chez moi avait un effet très bénéfique en terme de créativité. »

« Vivre à l’étranger, et de partir dans un pays où on a finalement peu de confort, peu de réseau, où on connaît personne, fait remonter les émotions à fleur de peau, Ça m’a poussé à commencer à écrire et à blogger. »

« En France j’ai eu le sentiment que mon parcours était dévalorisé. J’ai fait un bac littéraire et un master en sociologie. Ça en France c’est assez difficile car on perçoit ces filières-là comme menant au chômage et à rien d’autre. Et c’est vrai qu’on France on aime bien les parcours très linéaires. Mais c’est pas vraiment ma personnalité, moi j’ai toujours eu besoin de toucher un peu à tout, de voyager, d’explorer de changer en fonction de mes émotions et de mes rêves. (…) Aux Etats-Unis, j’ai fait un stage en sociologie politique, je me suis rendue compte que ‘il n’y avait pas du tout les mêmes préjugés attachés à mes compétences en Sciences Humaines et en écriture et que c’était des profils qui étaient valorisés aussi dans le monde de l’entreprise. Donc je me suis dit qu’il fallait mieux que je mise sur les pays anglophones. »
L’amour à distance

« On s’est rencontrés à Londres le jour où j’acceptais mon poste à Lisbonne. »

Freelance

« Le directeur marketing m’a proposé de continuer de travailler avec la même entreprise mais en tant que consultante. Ça a été une grande chance pour moi de garder mon poste à distance parce que j’ai pas eu à chercher de nouveau travail. (…) Le monde enchanteur du travail à domicile a tout changé pour moi. Non seulement, je suis avec mon fiancé maintenant, j’ai pu réunir tous mes récits de voyage dans un manuscrit que j’espère soumettre à un éditeur l’an prochain et lancer mon blog. Donc j’ai pu lancer plusieurs projets qui me tenaient beaucoup à coeur depuis longtemps. »

L’angleterre et les anglais
« Y’a moins de hiérarchie, c’est beaucoup plus informel. Tout le monde sort au pub le vendredi soir, du PDG de l’entreprise au stagiaire qui vient de commencer. »
 « Les anglais n’ont pas vraiment de code pour remplacer la bise. On se moque de la bise mais c’est quand même bien pratique. En Angleterre on sait jamais comment dire bonjour.  Donc quand on se retrouve à une soirée avec des gens qu’on connaît pas, impossible de connaître les codes: se serrer la main, un hug, un semblant de bise… c’est très codifié et c’est pas simple. »
« Y’a peu d’anglais qui remettent en question la famille royale. (…) Donc il faut prendre en ça relativement au sérieux. Ça reste un symbole très important pour les anglais. »
« Le Brexit a été la meilleure occasion pour moi d’appliquer le proverbe anglais keep calm and carry on. On ne panique pas on respire, on continue. Parce que les négociations du Brexit sont un tel bazar. On a aucune visibilité. Donc, on prendra une décision en temps et en heure. »

« L’atmosphère a énormément changé depuis le Brexit. J’ai vu énormément de gens partir. »

Les conseils de Gabrielle pour se préparer à partir en expatriation
  • Même si l’expatriation est faite de moments difficiles, on retombe toujours sur ses pattes.
  • S’appuyer sur le réseau des français.
  • Partir dans un pays qui nous attire.
  • Se préparer au fait que l’expatriation n’est pas un long fleuve tranquille que les épreuves sont toujours plus difficiles à traverser quand on est loin de chez soi.
  • Prendre le temps d’entretenir ses amis restés au pays
  • Participer à des évènements organisés pour les étudiants étrangers ou pour les expatriés
  • Ne pas oublier l’apprentissage de la langue.

LIENS:

Le blog de Gabrielle: http://www.lalleedumonde.com

Pour trouver un appartement en UK: https://www.zoopla.co.uk et https://uk.easyroommate.com

Les bonnes adresses de Londres selon Gabrielle: http://www.pattyandbun.co.uk/ pour les meilleurs burgers, http://bodeansbbq.com pour la barbecue food, et pour la cuisine française: https://www.brasseriezedel.com et http://www.lemercury.co.uk

Article pour comprendre le Brexit.

Guide Lonely Planet Londres City Guide – 9ed

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Vous souhaitez que vos enfants continuent à apprendre le français mais sans la contrainte des cours par correspondance… eh bien créez une école. Bah oui, pourquoi pas ? C’est ce projet qu’a mené Emilie Gessen. Emilie a lancé la petite école de Marianne en septembre 2016 dans le Warwickshire au Royaume-Uni. Mais ne lui dîtes surtout pas qu’elle a monté ça toute seule ! C’est pour elle avant tout un travail d’équipe. Comment l’équipe a-t-elle fait pour monter cette école ? Emilie, la directrice de l’école de Marianne, nous explique tout !

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QUESTIONS:

• Comment est née l’idée de monter une école française ? [01:10]
• Quand la décision de monter une école est prise, par où commencer ? [03:27]
• Est-ce que l’état français donne des financements pour monter une école à l’étranger ? Quels sont les rôles du parapluie FLAM, de l’AEFE ? [05:01]
• Quelles sont les obligations pour une association (charity) au Royaume-Uni ? [07:46]
• Un travail d’équipe avant tout ! [09:14]
• Comment l’école est-elle organisée ? [10:14]
• D’où peuvent bien venir donc les livres de la bibliothèque ? Réponse au mystère [11:39]
• L’organisation de l’équipe [13:05]
• Avec le recul qu’est-ce qui a été le plus facile / le plus difficile ? [14:26]
• Quels conseils tu donnerais à une personne qui veut monter une école français à l’étranger ? [16:13]
• Les projets de l’école de Marianne pour le futur ? [17:24]
• Qu’en pensent les enfants ? Charlotte en classe de CE et Rose en classe de CP [18:33]
 

CITATIONS :

« J’ai recruté dans mes amies les mamans qui avaient du temps à donner et surtout de l’énergie à revendre. On était six pour commencer le projet . On est parties d’une feuille blanche et on a travaillé ensemble pour monter l’école. »

« On a la chance en Angleterre d’avoir un réseau FLAM (Français Langue maternelle) avec une quarantaine d’écoles comme la nôtre qui sont chapeautées par une association le parapluie FLAM, Le parapluie FLAM aide beaucoup d’écoles comme la nôtre à se monter en nous donnant beaucoup de conseils et en étant un point de rencontre pour toutes les écoles d’Angleterre avec les journées parapluie FLAM. »

« Le parapluie FLAM ne nous fournit pas de fonds mais nous met en relation avec l’AEFE (l’agence pour l’enseignement du Français à l’Etranger) qui a des subventions pour les écoles françaises comme la nôtre qui nous soutient financièrement. »

« Les subventions ne doivent servir qu’aux investissements matériels mais ne couvrent pas les frais de fonctionnement (la location des salles, les salaires des enseignants…). C’est pour ça qu’on est obligés de faire payer les parents pour avoir une contribution pour les frais de fonctionnement. »

« Les subventions ne vont pas durer éternellement, donc on continuera à lever des fonds (vente de gâteaux…) car on ne veut pas que les frais soient trop élevés pour les parents. »

« On voulait que ce soit une association à but non lucratif. D’une part on a plus facilement de soutien de la part des écoles qui acceptent de nous louer leurs locaux car on est au bénéfice de la communauté, on est pas là pour faire de l’argent. Si on a du surplus, on le réinvestit dans l’école. En angleterre tout est possible, je connais des écoles FLAM qui sont privées. Nous on est bénévoles, pour baisser le coût de l’école pour les parents. »

« On doit déposer nos comptes à la Charity Commission tous les ans pour prouver qu’on est une Charity. ça nous permet aussi d’être exempte de taxes. »

« C’était un gros travail d’équipe on était toutes les 6 à se voir toutes les semaines pendant un an. »

« L’apprentissage de la lecture se fait pas sans livres. C’est pas 2h30 de classe par semaine qui vont apprendre à nos enfants à lire le français couramment. Donc on s’était dit il faut absolument qu’ils repartent tous les samedis matins avec des livres.  »

« On a une subvention de la réserve parlementaire qui nous a été octroyée par un député des français de l’étranger. »

« C’était difficile mais c’était pas insurmontable ! »

« De revoir nos critères en élargissant à des enseignants qui n’avaient pas enseigné en France, ou des personnes très motivées qui avaient déjà enseigné dans des écoles FLAM, ça nous a permis d’avoir des superbes surprises, on a des enseignants qui sont super, capables d’enseigner le programme de l’éducation française à nos enfants ».

« Le 1er conseil c’est d’être entouré, on ne peut pas faire ça tout seul ! »

« Ne pas hésiter de se renseigner auprès des réseaux FLAM: d’avoir le retour sur expériences d’aurtres structures, ça aide énormément et ça fait gagner du temps. »

 

LIENS:

http://www.petiteecoledemarianne.org.uk
http://www.aefe.fr
http://www.parapluieflam.org

 

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